Cette page est là pour raconter ma vie au Vietnam pour en faire profiter mes proches ou toute personne ayant envie de vivre la joie d'un stage en entreprise par procuration.
Cela est fournit sans garantie, notamment concernant la qualité du design, du html et du français (pas de correcteur d'orthographe sous la main, je tape au kilomètre, pas le courage de relire plus de 3 fois).
J'ai besoin de coder et des fois cela me sert, voila ce que j'ai programmé pendant mon séjour :
Jour du décollage. Je suis à Paris et mon avion part à 14 heures.
À l'aeroport, tout se complique. Une alerte au bagage piegée nous retarde pour l'enregistrement et l'absence de personel au niveau des contrôles de sécurité de la douane me permettent d'arriver dans l'avion à 14 heure 30, après 3 heures de queue.
Le vol se passe plutôt bien, en oubliant le fait que l'ecran qui normalement propose de petits jeux ne fonctionne pas. Je passe ma frustration sur « The Robots of dawn » d'Isaac Asimov. Merci John pour le conseil, c'est un livre formidable.
Seul réconfort, les hotesse de Vietnam Airlines sont très belles habillées en tenue traditionelle du Vietnam. Promis, je ferais une photo des hotesses pour le retour.
Le vol a duré 11 heures et avec les 5 heures de plus que la France (GMT+07), nous sommes donc le 30 vers 8 heures du matin.
À l'aéroport, rien de particulier, je retrouve Claire et Sylvain qui m'attendaient, merci à eux, je me demande encore comment j'aurais fais pour trouver l'hotel.
Le bus m'emene tranquilement à l'hotel et c'est dans celui-ci que je commence à faire mes première découverte. Premièrement le trajet d'une heure ne coute que 2000 vnd, sachant qu'un dollar américain correspond à 15000 vnd. bref, la vie n'est pas chère du tout, mais cela n'a rien d'étonant quand on sait que pour un ingénieur, 300 € / mois constitue un salaire des plus réspectable.
Sur les routes, beaucoup de motos, il s'agit du moyen de transport le plus utilisé dans ce pays.
Sur le chemin qui sépare l'arret de bus de l'hotel, je suis surpris par plusieurs choses. Premièrement les rues sont plus propre que ce que j'imaginais, bien que cela reste quand même en dessous du seuil de tolérance minimum. Les cables éléctriques feraient partir en dépression tout bon éléctricien qui se respecte.
Un noeud de réseau électrique. Attention, ames sensibles s'abstenir.
Mais le plus surprenant c'est la circulation. Celle-ci est régit par un code de la route inexistant, la seule régle existante concernant le sens de circulation est parfoit bafouée et il est courant de trouver des motos à contre sens. Mais le plus dur dans l'histoire c'est que si les passages piétons existent, il sont juste là pour faire beau et c'est en priant que l'on se lance à la traversée de la route en esperant ne pas rencontrer le chemin d'une moto.
En effet celle-ci ont la particularité de klaxonner et de ne se dérouter qu'au dernier moment, sans jamais freiner. Tenez le vous pour dit, les motos vietnamiennes n'ont pas de systeme de freinage.
L'autre désagrement de ce cela c'est le bruit des klaxons qui est omni-présent. L'audition ne resort pas indemne d'un voyage au Vietnam. En ajoutant à cela que si je regretais les packets de cigarettes non fumé, je me suis déjà largement rattrapé en respirant les pots d'échappements.
J'arrive donc à l'hotel dans lequel je passerais tous mon séjour. Exterieurement celui-ci ne paye pas de mine et c'est avec la mienne, déconfite, que je penetre à l'interieur.
Je réserve ma chambre et demande le suplement climatisation pour 10 € de plus. Ma deuxièeme surprise concerne l'état de la chambre, bien superieur à celui de mon logement étudiant à l'Insa, c'est donc très corecte. Les draps sont changés tous les deux jours, les serviettes tous les jours, ils lavent mon linge et propose petit déjeuner et diné du Dimanche soir. Et le tout pour moins de 200 dollars américain pour le mois. Bref, le Vietnam c'est de moins en moins cher. En fait la seul chose de chère dans l'affaire c'est le billet d'avion, pour 1400 €, merci la crise pétrolière.
Différentes photos de ma chambre d'hotel.
Dans la chambre, je suis surpris par quelques petits détails sympatiques. La salle de bain par exemple est étonante, le sol de la douche est au même niveau que celui des toilettes et du lavabo et donc l'eau s'écoule joyeusement dans toute la salle de bain pour rejoindre l'évacuation, située sous le lavabo.
Mais le plus interessant ici c'est l'évacuation du lavabo. En fait l'eau provenant de celui-ci s'écoule sur le sol et est évacuée de la même manière que celle de la douche. J'ai été soulagé quand j'ai vu qu'il n'en était pas de même pour les toilettes.
Ici vous pouvez voir l'évacuation de l'evier qui arrive sur le sol.
Autre particularité, je n'ai pas eu à couper mes cables électriques pour faire correspondre les prises. En effet, celle du Vietnam sont universelles
Je decouvre aussi avec plaisir que l'hotel fait 5 étages et que les deux derniers sont de la terasse qui surplombe toute la ville. Promis de belles photos des que le temps est sympatique. Parce que jusqu'à present toutes mes photos sont à la limite du mauvais cliché pour tabloïd, ce qui ne correspond pas à mon amour de la photo.
Claire et Sylvain m'emenent donc en ville pour le repas du midi et après un tour rapide pour me reperer, je risque de me perdre facilement, nous nous rendons dans un « Pho 24 » qui propose le repas traditionelle, le Pho (plus précisement, phở). Sorte de soupe aux beurre pattes. Accompagné d'un thé qui possede un gout vraiment différent du thé que je conaissais, le pho se deguste trés vite, c'est bon. La particularité de ce plat est qu'il est impossible d'en manger de façon propre.
Le phở est la soupe traditionelle. Composée de pattes, de viande et de pousses de soja.
Je découvre aussi les joies du Vietnam où rien n'est offert. En effet, les serviettes humidifiées pour se laver les mains qui sont posées sur la table coutent 2000 vnd. ce n'est peut-être que 20 centimes d'euros, mais c'est le prix d'un trajet en bus pour n'importe où.
S'en suis une bonne sieste bien méritée de 1 heure. Je suis quand même débout depuis plus de 36 heures car je n'ai pas dormi dans l'avion, essayer de dormir avec les jambes coincées, vous verez.
Le soir, nous décidons d'aller manger des nems (Roller springs) dans un restos tenu par des sourds-muets, experience interessante.
La nuit se passe come à l'habitude quand on a du décalage horraire, mal.
Le lendemin, rien de bien passionant, balade en ville pour esseyer de me reperer, cela ne donne rien de bien formidable, si ce n'est la visite d'une eglise new edge décorée de tubes lumineux. Avé Maria en blue clignottante cela marque ;o)
Le soir, repas dans l'hotel (nous sommes dimanche). Le meilleur repas que j'ai mangé depuis le début. Nems, riz assaisoné, soupe et fruits ressemblants vaguement à des pamplemouses, mais en different.
Je decouvre aussi avec bonheur la joie du jus de citron qui comparé à ceux servit en france, a du gout.
Le soir, ballade en ville.
Je fait plus attention aux gens et je decouvre un peu avec horreur le nombre de mutilés que l'on trouve. Mais il y a aussi les « mutants », ces gens qui ont eu la chance d'être touché par les bombes experimentales americaines, jambes et bras attrophiés, visages défigurés et pire encore.
Je commence aussi à en avoir marre d'être sauvagement agressé par toutes sortes de gens pour me vendre des coupes ongles ou un tour en moto. Je suis aussi trés surpris quand on m'annonce que les filles qui veulent me vendre des chewings gump ont 16 ans alors que je leur en mettrais 11.
Finallement, je me suis couché tôt (Minuit...), je bossais le lendemin.
Levé 5:45. Petit déjeuner rapide composé de 2 bananes et direction les bus. Je prend le numero 13 (la chance me poursuit) et je montre au chauffeur l'adresse de mon entreprise, il me dit qu'il va me prevenir quand je devrais descendre.
Tient, je profite de la pause pour remercier mon service des stages pour le travail fabuleux fournie. L'adresse de l'entreprise était fausse et le Vietnam demande bien un Visa au contraire de ce qu'ils m'avaient assurés. Merci ! Et merci encore de ne pas avoir eu le courage de m'annoncer que je ne partais pas au Japon pour que j'apprene que je partais au vietnam en mai.
Je descend donc quelque part, il est 6:30. Où, personne ne sait. Encore moins de personnes ne savent où es mon entreprise. Je marche donc une bonne heure avant de trouver quelqu'un qui sait où est cette fichu entreprise. Je cours, et j'arrive a 7:45 à l'entreprise, 15 minutes de retard...
Je demande à une personne où je peux trouver mon responsable de stage, la seule reponse que j'obtient c'est un signe me faisant comprandre que je suis en retard et que c'est intolérable. 15 minutes de retard dans une ville inconnue en pays inconnu, j'ai fais pire. (1 heure 30 de retard en TD de math :)
Mon responsable de stage à l'air sympa, il parle le français courament (je le comprand sans trop de problèmes et il ne me comprand pas à l'oral, mon accent Lyonnais étant trop prononcé. C'est la première fois de ma vie que l'on me reproche un accent.
La suite se passe plutôt bien, on m'introduit dans le premier service où je dois travailler. Il s'agit du service des prototype de féves. On me demande de sculpter un chien. Moi qui ai 4 pieds gauches largement amputés et malhabiles, c'était pas gagné.
Mon oeuvre sculptée. Non ce n'est pas un blorb, oui c'est un chien.
Alors que mon chien ressemble à quelque chose situé entre l'alien et la masse informe d'une vielle éponge, on me repproche que son dos est trop carré. J'en ai déjà marre. La pause arrive à point et je me rerouve au réfectoire remplie pour avaler un bol de riz et du porc frit.
Le repas se passe correctement, si ce n'est que 90 % de la population feminine de la cantine le passe à me dévisager... Non pas que je sois un top model, mais surtout qu'avec mon métre 85, je fais 40 centimétres de plus que la moyenne des hommes asiatiques. Je reviendrais d'ailleurs sur les problèmes que cela me posera au long du séjour.
Mon tuteur de stage m'emene dans un bureau et je me vois proposer un tapis et un oreiller, il me propose de dormir. Faire la sieste, impossible.
Je profite donc de cette pause d'une heure pour sortir le laptop et commencer mon rapport de stage journal.
Par la suite, j'ai eu deux anectodes marrantes dans l'après-midi. Premièrement les Vietnamiens n'avaient jamais vu de montre de plongée de leur vie et la mienne à fait le tour du bureau sous les exclamations d'emerveillement. Puis par la suite l'un des sculteurs me demande si j'ai des jeux sur mon portable. L'après-midi s'est finie en concours de tetris...
Pas le temps de prendre un petit dejeuner, je le regreterais toute la matinée à cause d'un migraine infernale. Heureusement le boulot est plutôt tranquile pour l'instant et après avoir sculpté une étoile, j'ai tranquilement bouquiné dans mon coin.
Le repas se passe comme d'habitude, ce n'est pas de la haute cuisine, mais cela se mange et cela reste toujours meilleur que le resto de l'INSA.
L'aprés-midi, la migraine continue et je met dans un coin à jouer à tetris. Petit point positif, un client de la société qui parle français est venu et nous avons échangé quelques mots, cela fait du bien de ne pas s'exprimer qu'avec des gestes ou en ecrivant l'anglais sur papier.
Le soir je vais réserver ma place pour le bus dans 2 semaines. Je me paye un week end à la plage pour faire de la plongée pour à peine 10 € pour 10 heures de trajet. Déjà que le même temps en avion avec de la place pour les pieds et de beles hotesses qui servent des noodles c'est dur, mais en bus. Heureusement que les fonds du Vietnam sont jolis à ce qu'il parait.
Les pattes vietnamienne. Au poulet.
Par rapport à la sculpture, ils utilisent soit de l'argile soit du platre. Cela m'etonne de leur part, car en france, pour ce genre de boulot on utilise plutot de la gren stufff ou du militput.
Je me leve 30 minutes plus tard et je prend le temps de prendre un petit dejeuner... Du pho avec du thé et des bananes.
Aujourd'hui, je change de service. Fini la sculture et début du moulage.
Ce matin, je n'ai pas mal à la tete. Aille, Si maitenant j'ai mal à la tete, saloperie de porte des toilettes. Normalement elles sont toutes a 1 métres 60 alors pas de problème, je vois le danger. Mais celle-ci était à 1 metre 80, assez pour me mettre en confiance, pas assez pour passer...
C'est dur de faire 1 metre 84 dans un pays ou la moyenne des hommes est inferieure à 1,60.
Mais revenons à la sculture, cela se passe en plusieures étapes.
Tout d'abort, je prend mes magnifiques scultures et je leur fabrique un enclot en carton. Je les noie sous la Silicone (silicone + 2 % de produit lancant le processus de dursissage. Un peu comme la résine Epoxy). Mais il y en a pour 12 heures de séchage. Bref je ne suis pas arrivé. Il faut cependant enlever les bulles de la silicone. Pour cela l'on met le moule dans un appareil relié à un décompresseur pour faire le vide d'air. Particularité de Vietnam, le decompresseur emet des gaz d'échapement directement dans la pièce, le nuage ainsi formé restera quelques minutes dans la piece avant de disparaitre (dans nos poumons ?)
Préparation du moulage en silicone.
Il me proposent donc de faire des moules à partir de figurines en materiaux plastiques. La methode est simple. Remplir un contenant de platre à moitié, poser la figurines dessus, et attendre que cela seche. Le premier coté est fait. Après lavage, découpe du platre pour former une surface plane, il suffit d'ajouter du platre pour recouvrir le second coté. Après le sechage, on jete le premier coté et on le refait pour augmenter la qualité. Après il suffit de reiterer l'operation pour faire de plus en plus de moule.
Création du moule en forme de Lune.
Le site web d'un des mouleurs. Attention je ne l'ai pas encore visité, si c'est un porno ce n'est pas ma faute.
Midi, repas, mon tueur m'invite à prendre des fruits dans la rues, un truc rouge avec un non incompréhensible mais au gout de kaki
Anectode marrante, je me rend au toilettes et je découvre que le papier est une durée rare voir introuvable. Il me faut aller en demander à un des ouvriers pour qu'il me fournisse dans sa reserve personel
La journée se finie tranquilement. J'apprend a faire des moules en 3 parties en utilisant un platre à durcissement plus long. Je goute au café froid, délicieux. Et je finis 5 minutes plut tôt.
Le soir, nems. Sylvain et Claire sont rentrés de leurs tourismes, ils prennent l'avion demain. En partant il me leguent un bidon de 20 litres de flotte, j'ai de quoi faire maitenant.
Il est tard, je traine à écrire ce journal... Je vais être crevé demain...
C'est l'anniversaire de mon frére. Il faut que je l'appele. Yann, si tu lis cela et que je ne t'ai pas appelé, désolé et joyeux anniversaire.
Ce matin au petit déjeuner je prend thé, bananes et pain confiture, marre de la soupe le matin. La matinée à l'entreprise se passe bien, je ne m'ennuie pas et je continue le processus de moulage en coulant dans mes moules en silicone, enfin secs, des polymères pour faire la figurine servant à la confection des moules en platres.
À par cela, j'ai de plus en plus mal aux poignets et aux mains, il faut vraiment que j'arrete l'info :( J'espere que ce n'est pas irreversible.
Je finis la journée sur mes moules, rien de bien interessant si ce n'est qu'un Vietnamien m'a écrit sur une feuille de papier « Love U ». Je commence à avoir peur
Sylvain et Claire partent de l'hotel, je leur souhaite un bon retour, on se vois à la rentrée
Soirée, on rencontre des amis de Julie (la personne avec qui je devais faire mon stage et qui à décider de ne pas le faire, me laissant ainsi seul dans cette entreprise de fou). Soirée sympatique où je discute en anglais avec un japonais de pas mal de chose. J'ai un pied à terre au Japon maitenant, c'est une bonne chose.
Le reveil sonne trop tôt. Il est 5:45, je me suis couché 4 heures plus tôt.
Je quitte l'atelier moule, je passe au finition. Super, on me demande d'enlever les flash (trace de jointures des moules sur la figurine moulée) sur plusieurs figurines et on me demande aussi de faire du moulage. C'est pas que cela m'enerve, mais je suis en train de faire de façon bénévole le boulot de gens qui sont normalement payés pour le faire (mais qui me regardent le faire...)
Une vietnamienne m'offre une féve representant deux collombes et il est écrit dessus « nous deux ». Je suis foutu.
Repas, mon tuteur m'explique que j'ai tout interet à trouver une femme vietamienne, elle sont soumises et fidèle. Je me demande ce qu'ils ont tous à esseyer de me marier. J'ai beau lui expliquer qu'en dessous de 1 mètre 70 c'est petit (trop) alors qu'une moyenne de 1 mètre 40 pour les femmes, c'est vraiment trop petit.
Les stages au vietnam, c'est comme la programmation :
me = Guillaume()
me.eat(foo) # Je mange du pho, foo...
me.coup_de(bar) # Rappelez vous la porte des toilettes
Pour ceux qui n'ont pas compris, foo et bar sont des noms générique donnée en programmation à des variables muetes (ou d'exemples)
L'apremidi se passe moyen, j'ai la flemme de travailler. Heureusement que le week end approche.
De retour en ville, je cherche un webcafé pour mettre en ligne ce journal. Il m'en faut faire 3 pour en trouver un qui accepte que j'install un client ftp. Malheureusement, je découvre un bug CSS sur IE qui me force à éditer mon fichier sous windows. Comme cet OS n'est pas fournit avec un éditeur de texte, je suis forcé d'utiliser Word qui me pourrie mon UTF-8. À une autre fois.
Le soir, visite d'une boite de nuit, le « Lost in Saigon ». Ils ont reusit a faire une boite de nuit de 2 métres de larges sur 40 de profondeur, c'est extra... J'ai encore l'impression d'être le dernier top modele de chez un vestimentaire connu tellement les vietnamienes me draguent ouvertement. Ha non, j'oubliais, dans les boites de nuit, elles travaillent toute :(
Reveil 13 heures, direction la visite de la ville. Malheureusement le musée de la libération est fermé alors on se rabat sur le musée des horreurs capitalistes. Trés interessant, il montre de façon totalement inimpartialle comment les americains ont fait des saloperies dans ce pays. Pour preuve tous les mutants qui circulent au vietnam en ce moment. Je n'ai pas prit de photo, mais j'ai vu un garçon avec un dos en forme d'épingle à cheveux. Il avançait comme un crapeau, à quatre pattes. Vive la dioxine.
Arme de base de hélicos americains. Dans Unreal, j'appele cela un mixer.
Un des reves de ma vie, piloter. Maleureusement je n'ai pas envis de m'embeter dans un civil et aller tirer des missiles c'est pas mon truc (et aussi parce que j'ai été recaler au test d'aptitude visuelle, mais c'est autre chose...)
Canons de DCA. Cela me rappel le spam que je reçois tous les jours dans ma mailbox « Enlarge your penis now ! ».
Comme quoi, ce n'est pas micro$oft qui a lancé la mode des dollas à la place des S.
Le plus dur pour la fin. Ces deux enfants sont nés totalement colés, et ce n'est que l'une des nombreuses conséquence de l'utilisation d'insecticide sur les populations vietnamiennes.
Ce matin, c'est partit pour la visite du temple de « Cao Dai » et des tunneles de « Cu Chi ».
C'est un temple dans lequel on pratique une religion basé sur quatres grandes religions, islam, christianisme, taoisme et confusianisme (Ou alors indouisme.). Pardon pour ces barbarismes, je ne suis pas doué avec les mots en isme.
Le classique dragon que l'on retrouve dans tous les cultes asiatiques.
Une fresque au plafond. J'adore les couleurs et l'on note qu'ils ont même l'éléctricité.
Victor Hugo faisait partit des 3 saints de cette religion.
L'interieur du temple, très kitch, cela releve quand même d'un travail impressionant.
Je n'ai pas reussit à savoir ce que ce signe represente pour eux, mais pour moi il me fait penser aux francs maçons.
Le guide nous arrete dans un resto miteux, cher et pas bon. J'espere que c'est celui de sa femme et qu'il fait d'une pierre deux coups, sinon c'est triste.
Lors de la guerre du Vietnam, les « soldats » vietnamiens se cachaient dans des tunnels plutôt impressionants. Jusqu'a 30 métres de profondeurs, les passages étaient paticulièrement petits, mais s'étendaient sur plusieurs kilométres carrés.
Je compris ce jour là pourquoi les Vietnamiens sont petits.
Entrée secrete. Personellement je ne sais pas si mes épaules seraient passées, et pourtant je suis loin d'être large.
Piége passive ici. Vous ne le voyez pas dans le noir et pouf !
Sandy, par 20 métres de fond. Elle semble calme, moi je n'étais pas rassuré.
Piége à soldats. Aussi appelé piege réflexe car il n'est pas passif. En effet, quand vous tomber, votre poids entrainne la rotation des lames. Une façon sympatique de faire du steak haché.
Ma superbe personne non photo génique à la sortie d'un tunnel.
Pas faché d'étre sortit vivant de ce trou à rats, retour à l'hotel en bus inconfortable, très bon repas du dimanche soir. Couché 8 heure, j'ai besoin de dormir.
Joie sympatique, je prend le courrant dans la douche, je suis projeté contre le mur. Bilan, bien sonné, peur de la douche et un gros bleu à la hanche.
Pas grand chose d'interessant, je passe la journée à poncer mes figurines. Je part plus tot de l'usine, mes figurines cuisent dans le four pour quelques heures.
Le soir, deux amis de l'école arrivent à l'hotel, Mélanie et Manuel.
Manuel me parle de son stage qu'il a fait dans une fabrique de sac à dos. Il en ressort avec 4 sacs à dos des trés bonne qualité (Lafuma, etc) ainsi qu'un sac bandoulièrement qu'il à lui même conçu avec son propre logo. Certains ont de la chance, d'autres moins ;o)
Aujourd'hui, je passe à la peinture. Je vais chercher mes figurines au four. Elles ne sont pas encore prêtes. Une heure d'attente en plus, grouph.
Quand elles sortent du four, je tapote la boite pour voir si c'est chaud, le technicien me hurle dessus... Apparament il ne faut pas voir si c'est chaud.
Je peint. Gros minet sera en vert fluo. Un des peintre est outré de mon choix de couleur et me sort une photo réference. J'ai beau esseyer de lui expliquer que je m'en fout de faire le gros minet que tous le monde connait, il continue à vouloir me faire changer de couleur.
Après midi j'ai rendez vous avec mon ingenieur. Celui-ci commence a me demander si j'ai déjà plongé avec des requins. Il m'explique ensuite que les requins du Vietnam sont gentils.
Enfin il me raconte une histoire sur les éléphants dans son pays. Le truc drôle c'est qu'il prononce « enfants » à la place de éléphants. Cela donne des trucs cocasses comme « On a pas le droit de tirer au fusil sur les enfants », « les enfants attaquent les villages et tuent tous le monde. », « Quand les enfants ont fait du mal, il faut reunir tous le troupeau, leur parler pour qu'ils comprennent et après on tue l'enfant, forcement, on ne peut pas le laisser vivre. »
Au bout d'un heure il se décide enfin à tenter de répondre à mes questions. Il va parler pendant une autre bonne heure un texte de déscription de l'usine qu'il avait écrit. À la fin il me demande si il a bien répondu à tout alors qu'il ne m'avait rien apprit que je ne sache déjà. Par la suite, il à reporter toutes mes questions techniques...
Alors que j'attendais mon bus, je le croise en moto, il m'invite à monter. je m'étais promi de ne jamais le faire, mais bon, je le fait. Il me dépose aux centre ville de la zone industrielle et me souhaite une bonne soirée. Sympa de sa part, j'ai du marcher 20 minutes pour rejoindre les bus et rentrer chez moi, je crois qu'il n'a pas comprit que j'habitais à plus d'une heure de bus de l'entreprise.
Le soir, résto. Je sos dégouté après avoir trouvé une perruque dans mes nouilles.
J'en ai marre !!! Alors je prend un bloc de papier et je fais des maths. Comment démontrer qu'une rayon touchant une parabole focalise toujours à un point caractéristique de chaques paraboles. La solution en géometrie pur est simple, mais incompléte. Avec des complexes c'est horrible mais complet. Si vous trouver simple, beau et efficasse, je prend.
Nous sommes Dimanche, j'ai du retard dans la rédaction, je vais essayer de me rappeler du maximum.
Fin du boulot, je rentre à l'hôtel. Mélanie nous quitte pour la france. Au revoir.
Sandie décide d'aller manger. En chemin on croise les deux hollandaises qui habitent le même hotel que nous. On mange ensemble.
Ce matin en arrivant au travail, je rappel a mon tuteur de stage qu'il m'a autorisé à quitter le boulot à midi pour aller en weekend. Il ne s'en rappelait plus et j'ai eu peur que cela ne passe plus.
Je passe la mainée à faire du japonais et vers 11 heures il vient me voir pour dire que c'est bon, je peux partir. J'avale un bol de riz en vitesse, retour à l'hotel.
Là Manuel a des prolèmes, il décolle dans deux heures et s'est fait volé son porte-feuille. Je lui prete donc de l'argent pour survivre.
Repas nems + crepe en ville, je fais les magasins et je découvre un coffret 92 DVD, l'intégrale de stargate pour 30 €. Je pense que je vais l'acheter.
Retour à l'hotel, je programme un soft pour me faire réviser mes kana. j'en connais 90 %, quel progression.
Repas rapide, direction le bus. Je monte dedans, et j'attend... Le trajet est long, 10 heures, entrecoupé de pauses dans des restos. Je vous déconseil les toilettes Vietnamien, c'est l'horreur.
Je m'endors enfin, mais je suis réveillé par une sorte de gros cafard qui se baladait sur mon coup, quel horreur.
6:00, le bus arrive à Na Trang. Julie y est et nous prenons un petit dej, puis direction le centre de plongée. Deux heures après, nous sommes en mer pour deux plongées d'une heure chacune, environ 20 mètres. la visibilité est moyenne, mais l'on vois quand même des choses sympas.
Pendant le petit déj, on voie un bus de la compagnie que l'on prend, avec l'avant tout défoncée. On apprendra que le chauffeur s'est endormit et à fait une sortie de route. Rassurant ce pays.
Retour de plongée à 14 heures, repas au centre. Après on décide d'aller se reposer (je n'ai pas dormis depuis la veille à 5:45...). Je vais à l'hotel où j'avais réservé le matin, ma chambre à été prise. Super ! Besoin de faire 5 hotels pour en trouver un libre. J'en trouve un à 8 US$, c'est cher, mais j'en avais marre.
L'hotel m***de parce que je n'avais pas mon passport. Saloperie de communisme, il faut ficher tous les étrangers qui entrent et sortent des hotels.
Après la sièste, balade sur la plage puis on se rend au centre de plongée pour réserver pour samedi. Julie m'annonce que, à cours d'argent, elle ne plongera pas. J'avais déjà prit ma place, alors en trop gentil que je suis, je lui fait crédit sans interet remboursable quand elle veut. Je ne suis pas à 30 $ près pour faire plaisir à une amie.
Miam dans un resto sympa, puis rendez vous au RedSun, le bar du coin avec les moniteurs de plongée. Ambiance sympa, billard et musique. Je me fais éclater au billard. La musique s'arrete quand les flics arrivent, sombre histoire de lisence.
Cela me rappel quand j'ai vu une descente de flic dans Saigon, les gens courent partout pour ranger leurs étalages (la vente dans la rue est interdite). Comique.
Levé, petit dej, plongée, coup de soleil, repas, lecture l'aprèm, repas, bus, au revoir Na Trang !
Pendant le repas, j'ai discuter avec un type dont le travail est de faire des cours aux enfants défavorisé du vietnam et ceux qui sont brillant sont envoyés dans une ecole en france, à lyon, à la doua, à l'insa, dans la filière asiatique, dans ma classe. Le monde est petit non ?
Petite frayeur, Julie avait mal à l'oreille après la plongée. Heureusement c'est passé à la douche.
Ettonant, là ou l'insecte de hier m'a touché, j'ai un bouton bizarre qui prend place. J'espere qu'il ne m'a pas pondu sa progéniture en sous cutané.
Le voyage en bus se passe bien, arrivé a 6:00 à Saigon, sous la pluie. J'ai faillit trucider un motobiker qui ne voulait pas me lacher, ainsi qu'une bonne femme qui voulait absolument me vendre son hotel, elle m'a suivie pendant 10 minutes jusqu'au mien.
Je suis à l'hotel, il est 7:30. Je vous quitte pour un petit déjeuner.
La journée se passe plutôt au rhythme de mon cerveau ralenti. Je n'ai clairement rien foutu.
Repas le soir dans l'hotel, très bon comme à l'habitude.
1:30 dans le bureau de mon tuteur pour m'expliquer des trucs déjà connus. C'est toujours cela de gagner. Aujourd'hui je passe à la chaine définitivement.
Prenez des moules, remplisser les, faites secher, ouvrer, recommencer. 3000 environ par jours.
Je reçois une message écrit « I love you ». Je discute avec la personne quelques minutes, elle à 26 ans, je lui en met 15 et elle m'en met 25.
Le soir, repas avec Sandy, j'ai craquer et manger des pattes.
On rencontre des amis à elle qui nous emenent dans un café jazz. 2 heures à écouter du jazz en sirotant un jus de fruit de la passion, si il n'y avait pas ce fucking stage, la vie serait tellement simple.
1 heure dans le bureau de mon tuteur, il me donne des informations interessantes. Contradictoires avec celles de la veille, mais interessantes.
Je retourne aux moules.
Le résultat de 2 jours de moulage, environ 4000 figurines.
J'ai aoré me faire critiquer par un ingenieur parce que je gaspillais un peu de barbotine, cela se recycle trés facilement (en ajoutant de l'eau) alors que ce même ingenieur m'avouait le matin même qu'ils jetent 40 tones de produits recyclabe par jour parce que ce ne serait pas rentable.
Discussion avec mon tuteur de stage, il m'explique que les français n'ont jamais été envhait alors que les Vietnamien plus de 10 fois. Je ne suis pas un as en histoire, mais les romains, allemand, arabes, hunts et je dirais aussi les prusses ne nous ont pas envahits ?
Il me sort deux phrases qui manque de me tuer. « Vous avez de la chance que votre école vous paye le stage » et « vous rester un mois pour visiter après ? ».
Encore un détail contradictoire dans ces explications...
Changement d'atelier, je retourne pour 3 jours à la création de moule. Phrase sympatique que je retient « Ne laissez pas faire votre travail aux ouvriers, sinon vous n'apprendrez rien ». Moi qui depuis le debut dormait pendant qu'un ouvrier exploité faisait gentiment mon boulot.
La je manque de craquer, il me redonne les mêmes moules que la semaine dernière à faire en m'expliquant qu'il faut 3 mois pour bien savoir faire. Je ne suis pas là pour bien savoir faire, mais pour voir ce qu'est le travail d'un ouvrier. Heureusement je ne craque pas, encore.
5 minutes après, je craque. Pour ceux qui ne m'ont jamais vu craqué, cela arrive environ 2 fois par an, et tout vole. En l'occurence ici ce fut un stylo et plusieurs moules. J'ai d'ailleur taché mon tishirt, dommage. Je sors dehors pour respirer un peu et mon tuteur arrive. Il me demande de m'expliquer, je lui explique que j'en peux plus. Je suis curieux, interessé, mais ma patience à des limites et faire la même choses pendant des jours, je ne peux pas. Il me repond que je peux arreter de bosser à la chaine, que je peux tourner dans l'usine pour voir ce qui m'interesse.
Je ne me fais pas prier et 10 minutes après je suis au stand packaging que je n'avait pas vu. Je reste 2 heures à discuter avec les ouvriers et à compter des feves. Un peu avant le repas, mon tuteur vient et l'on discute. Il veut vraiment savoir pourquoi je suis le seul français qu'il ai vu jusqu'a present en stage qui n'est pas fiancé. Merci Claire et Sylvain de lui avoir mit dans la tête que tous les français forment de magnifique couple à notre age ;o)
J'explique à mon tuteur que l'après-midi j'irais au stand décorations (déalcomanies). Il me demande ce que je ferais demain puisque j'ai tout vu et je lui repond que je ne sais pas. Il me dit que je pourrais faire mon rapport de stage et quand celui-ci sera terminé, je pourrais finir mon stage. Demain je suis en vacances !!!!!!!
Moralité : savoir dire ce que l'on pense cela peut être positif. Bon, il est vrai qu'il aurait aussi pu me virer, et renvoyer à l'école un rapport négatif, mais bon...
L'après-midi je suis à la décoration, mais personne ne peut me montrer les décalcomanies, se sera pour demain.
Le soir, dîné avec une américaine fort sympathique. Elle me fait d'autant plus sourire que je n'avait jamais vu d'homme asiatique avec une femme occidentale, noir de surcroît. Tout espoir dans ce monde n'est perdu. Il faut que je garde le contact avec eux, j'ai toujours rêvé de savoir à quoi ressemble un métissage entre noir et asiatique.
Comme à l'habitude ils ont oublié de me remettre une nouvelle serviette de toilette. Je me retrouve donc à 22 heures, à enfiler des vêtements et à aller demander une serviette de bain, alors que je suis tout trempé.
Avant de me coucher, je fait un kanatest. Je connais tous mes Hiragana, yess !!
J'ai aussi pu me connecté à internet pour installer un correcteur d'orthographe, plus d'excuse maintenant.
Anecdote marrante, j'ai croisé un autre rat aujourd'hui dans la rue, c'est toujours charmant.
Le réveil sonne, quoi, 3 heures du matin ? Ha non ce n'est pas le réveil... « Allo, salut papa ! ». Quoi qu'il en soit ce coup de fil m'a fait plaisir.
Je suis de nouveau réveillé par un cauchemar, un gros raz me sautait au visage et me crachait dessus, un psy analysera cela sans doute très bien.
Je me lève fatigué, mais bon. Ce matin je fais normalement mon dernier atelier, la pose de décalcomanie. C'est lourd, surtout quand je dépose le même décalcomanie sur 2000 figurines différentes, en passant du vaisseau spatial au cochon rose. Le décalcomanie en question c'est « Zorro ». Alors je veux bien que Zorro ai un vaisseau spatial (chaque époque a besoin d'un justicier), mais un cochon rose, où va le monde ?
Pause de 11 heure, en me rendant pour chercher de l'eau, j'apprend que un des sculpteur avec lequel j'avais sympathisé s'est marié Dimanche 14. Félicitation à lui. (Pour Claire et Sylvain, c'est le sculpteur qui écrit l'anglais, le plus vieux.)
Après la pause, mon tuteur me demande si je considere que j'ai tout vu dans l'entreprise. Je lui dis que je ne suis pas certain de tout avoir vu, mais que ce n'est pas en repetant sans cesse que je verais plus. Il me dit alors que mon stage est finit.
J'y retourne demain matin à 8 heure chercher ma feuille d'appréciation, j'espère qu'elle sera bonne.
Ce soir, résto. Je n'y retournerais pas :
J'ai ma fiche d'appréciation, et c'est au délà de mes espérances. Qualité du travail, médiocre, sociabilité, médiocre, tenue, médiocre, respect des horaires, médiocre... Je me suis fait descendre.
Ce qui m'énerve le plus c'est qu'il est écrit : « a la demande de l'élève, celui ci à quitter l'usine au bout de deux semaines et n'a donc pas tout vu », ce qui est totalement faux. L'ingénieur m'a proposé de partir, j'ai dit oui et je suis resté trois jours de plus pour voir les ateliers que je n'avais pas vu. En somme j'ai fais la même chose que les autres sans rester 3 jours sur les deux derniers ateliers
Je suis d'accord qu'il me donne une mauvaise appréciation, mais pas à ce point, surtout ne pas critiquer ma ponctualité sans faille et ma tenue, jean propre et tishirt neutre c'est correct pour travailler à la chaîne.
Pour ceux que cela interesse, voici la lettre que je vais remettre à mon service des stage, si il y a des pro de la diplomatie ici, je suis preneur.
Avec Sandy nous passons la soirée au club Jazz, trés bonne soirée :)
Le club de jazz du Jazz'n'art club. Trés agréable.
Au passage, Sandies s'est achetée un Ao Dai, voila ce que cela donne :
Sandie dans son Ao Dai tout neuf, cela rend bien :)
Je me leve à 7 heures, direction le delta du Meykong.
3 heures de bus plus tard, après avoir prit le ferry et de petites embarcations, nous nous retrouvons dans un petit jardin dans les marais. Je fais connaissance avec un groupe d'espagnols et nous discutons ensemble, mon espagnol n'est pas si mauvais après tout... Enfin ils parlaient français donc euh....
Une maison sur pilotie classique du delta, un ingenieur en batiment en ferait des cauchemards.
Dans le jardin, nous mangons d thé avec de petites oranges très acides, sympatique. Mais lorsque je me leve pour aller voir le magnifique Python qui se trouvait là (vous noterez la majuscule à Python, certains comprendront, d'autres non.) et bien la chaise reste collée à mon pentalons.
Si il y a une chose que je deteste sur cette planète, c'est les putins de connard de merde qui poses leurs chewing gump n'importe ou. Résultat, un pentalon crade, un tishirt crade et un sac (neuf) crade. J'espere que cela partira sinon je fais un procès à holywood.
On visite une fabrique de bonbons à la coco, j'adore, j'en achete, ce n'est pas les memes, je deteste. J'ai la poisse aujourd'hui. Heureuement que l'espagnol m'explique que la chance s'equilibre et que ce soir comme je suis seul on va me faire partager une chambre avec quelqu'un et d'après lui ce sera une des membres du groupe, une très belle japonaise qui aura envie de moi. Mais quelques secondes après il dit, « ou alors ta chance s'equilibrera demain, et en attendant ce soir se sera le japonais qui aura envis de toi... » Au secours, ce pays rend les gens fou !!
J'ai pu jouer un peu avec le Python, c'est vraiment un animal trés charmant, docile, facilement comprehensible, adaptable à n'importe quel milieu, portable (pas trés lourd), orienté objet, euh je m'egare...
Il ets pas mimi tout plein ? Non pas moi, le Python !
S'en suis un concert musicale avec des chanteuses qui chantent (ettonant non ?). Je deteste la musique asiatique, c'est sur aigu et mes oreilles hurle de douleur.
Nous continuons à visiter le delta en bateau et nous arrivons le soir à l'hotel dans la ville de Can Tho. Et là c'est le drame, a défaut d'une belle japonaise, je n'ai pas mon passport sur moi et ils ne veulent pas me donner de chambre sans passport. Saloperie de gouvernement comuniste qui suit les étrangers à la loupe. J'ai finalement obtenu ma chambre après m'être prostitué quelques minutes.
Les conditions d'utilisations de l'hotel, j'ai tout particulièrement aimé le point qui dit qu'il faut recevoir ces hotes dans le salon ou si cela doit être dans la chambre, il faut l'autorisation de l'accueil et avoir fini à 10 heure.
Le soir je dine avec le groupe d'eleve anglais, ils sont trés bruyants, l'age bête comme dirait d'autres, mais fortement sympatique. Le repas était immonde au niveau des boissons mais sympatique sur le plan du plat principale. Que certains geek me pardonnent, mais j'aime vraiment le Python ;o))
Miam, qui a mit un sac a main dans mon assiette ?
Après sortie dans la ville avec les d'jeunz. Ils sont sympas, et je prend une margarita (et je fais des rimes au dela des cimes !)
Je me fais vieux moi, je ne sais plus compter les jours de la semaine. Bref, wake up, petit dej pourit (non inclue ou sinon c'est surtaxe). Et retoure au bateau, nous visitons le marché flottant de Can Tho, sympatique. Je mange un ananas pour la première fois de ma vie (les trucs jaunatres insipides de france ne sont pas des ananas, seulement un truc chimique que l'on veut vous faire passer pour des ananas).
Les yeux des bateaux dans le delta de Mekong, ils sont là pour proteger des eaux noirs du fleuve.
Après le marché flottant, visite d'une charmante fabrique de noodles, cela ne pousse pas sur les arbres je viens de le découvrier.
Retour à l'hotel, là le guide toujours aussi proffessionel nous demande ce que l'on veut faire. Forcement le groupe d'americain en majorité (Il y avait eu et... moi) propose que cela soit moi qui décide. Mais je m'en tape moi de savoir si on mange maitenent ou après, à la fin on aura toujours 4 heures de bus à se taper et un estomac à remplir, bref...
L'option bus est prise, cool on fera une pause pour manger. Comme d'hab chez le copain de l'amis du guide qui facture trois fois le prix pour de la daube, mais bon.
Après le succulent repas où j'ai prit un café froid (super bon cela dit en passant), direction le bus, et nous arrivons au jardin de thé.
Encore une halte à tourisme, le pire dans l'histoire avec ce jardin de thé c'est qu'il pourait être sympa si l'on était pas suivit en permanance par une bonne femme faisant des courbettes. « Please, let me alone » « Yes, yes » avec un grand sourir, mais pas l'action associée. J'ai essayer de prendre des photos, mais il y a toujours une poubelle en plein milieu du chemin.
Deux jolies fleurs (dans une peau de vache ?).
On finit sur un plan touriste dans un aterlier de sculpture. J'ai faillit acheter un bracelet, mais désolé maman, 40 dollars pour un cercle en jade qui fera bondir d'horreur un mathématicien (du style perimétre = 2.3pi), non.
Arrivé a l'hotel , j'aide un vieux monsieur a taper son mail. le pauvre il n'arrivait pas a se loguer sur Yahoo mail car il tapait son login en majuscule et il tapait à deux à l'heure. Je suis le seul terrien a avoir une grand mère qui sait utiliser un ordinateur (Coucou si tu me lis, et a dans une semaine :)) ?
Reveil le matin, petit dejeuner, je prend mon temps, c'est agréable de se dire que la journée est libre. Je m'occupe de coder un RSS et de rendre valide ce carnet et sur les coups de onze heures je pars en ville.
Je comptais loué une moto aujourd'hui, mais encore cette peur de la moto, donc c'est à pied que je me rend centre ville. Je me rappel vers midi qu'un humain necessite d'etre alimenté en calories, je me met donc en quete du resto français que mon voisin de l'avion m'avait conseillé.
Impossible de le trouver, je retourne à l"hotel trouver son adresse sur internet. Je vous ai dit que l'on trouve tout sur internet ? Je l'ai trouvé sur le carnet d'un gars qui avait aussi visité le Vietnam, interessant non ?
Je m'y rend, je prend un steak au poivre. Pour 82 Kvnd, je mange aussi une tarte au pomme, un café froid et un thé glacé. C'est chere mais j'en avais envis. Enfin quand je dit chere, c'est 4 euros :)
Je discute avec le gars qui tient le resto, trés sympatique il m'offre un café et nous parlons pendant 2 heures. Lui aussi veux m'expliquer comme bien me marier au Vietnam, c'est une obssession dans ce pays...
Je retourne à l'hotel et on décide avec Sandy d'aller prendre nos billets pour 3 jours de tourismes. J'avoue que j'ai totalement merder le truc, sur 3 jours on va faire 18 heures de bus pour deux après midi de visite. Je pense que j'aurais du prendre le tour organisé sur 5 jours pour tout voir, mais cela me faisait revenir samedi juste 5 heures avant mon départ, trop dangereux.
Puis nous allons manger avec la mere de Sandie dans le resto français, ils voulaient esseyer après la promo sympa que j'en avais fais. Je prend un steak au rockefort cette fois. Mais là on resort un peu enervé, le proprietaire nous ayant proposé un tiponche d'une façon qui pouvait laisser croire qu'il était offert alors que non.
Sur le chemin du retour, un grand ruit de freinage, choc violant, une personne s'est envolée à à peine 10 metres de nous. Des gens se précipitent et, quel bande de con, la deplacent de la chaussée sur le trotoir. Je l'ai vu bougé les bras, mais pas les jambes, esperont que cela aille bien pour elle. C'est aussi là que l'on voie la joie des pays en voie de developpement, ils l'ont foutu dans un taxi direction l'hopital le plus proche. En 30 secondes la circulation était rétablie. En france ils auraient tout arreté et le SMUR aurait été sur place dans le quart d'heure (en plein centre ville hein, devant l'hotel de ville).
C'est marrant, je n'ai pas peur de mourir de par ma faute, mais je ne supporte pas l'idee d'être tuer par quelqu'un d'autre. Des fois j'aimerais être croyant, cela me permetrais de ne pas avoir peur de la mort. Cela me traumatise, j'ai 19 ans et je vais mourir, je ne sais pas quand, mais c'est inévitable. Et comme pour moi la mort signifie le néant, j'en ai peur. Il est 10:00 maitenant, je suis dans ma chambre, j'aimerais dormir, mais je ne peux pas, c'est dingue ce qu'un banale accient peut faire dans mon cerveau.
C'est marrant, a une époque de ma vie je me demandais pourquoi le sort s'acharnait sur moi, pourquoi je vivais alors qu'il aurait été plus simple que je ne vive pas. Aujourd'hui je suis entrain de me dire que c'est trop injuste de devoir mourir un jour. Comme quoi, on est jamais content.
J'en reviens à une des pensée que j'ai souvent, donner la vie c'est condamner à la mort. C'est très paradoxale non ?
Je crois qu'il y a deux passages dans la vie qui sont durs à propos de la mort, le premier c'est lorsque l'on comprend que l'on devra mourir un jour. Cela cela fait longtemps que je l'ai compris, mais c'est aujourd'hui que cela sort. L'autre c'est quand l'on comprend que les gens autour de soit ne sont pas immortel, cela je l'ai compris l'année dernière.
En fait je me demande quel est le but de l'existence, (je deraille totalement là). Nous naissons, nous mouront et tout cela pour quoi ? Que restera-t-il de moi dans cents ans ? Si je devient célébre, il restera quelque chose, mais dans mille ans ? Quand l'humanitée aura disparue ? Quand le systeme solaire aura disparu ? Je ne suis qu'un gros tas de carbone et d'eau.
Le pire je crois c'est que je mourais sans savoir pourquoi je suis né, rien n'arrive par hasard, mais pourquoi ?
Il faut que j'aille me coucher, et si je ne me reveillais pas demain ? C'est possible. Vous pensez que je serais remboursé de mon ticket de bus ? Que cela changera dans le monde ? De toute façon dans quelques années le fait que j'ai existé ou pas n'aura plus aucune influence. Saloperie de questions existentielles. Aller je m'arrete. Une dernière. La poule ou l'oeuf ?
En parlant de la poule et de l'oeuf, vous ne pensez pas que Darwin s'est totalement trompé. La théorie de l'évolution c'est geniale, mais plus j'y pense plus c'est du n'importe quoi. Ne me dites pas qu'un mec s'est reveillé un matin avec des yeux alors que ses congéneres n'en avaient pas. C'est totalement impossible en un coup. Mais comment voulez vous que cela se soit fait progressivement. Un matin un gars s'est reveillé avec un amas de 3 cellules en plus au niveau de la tete, dites moi en quoi cela l'a favorisé du point de vu de la séléction naturelle ? Ses trois cellules ne formaient pas un oeil capable de voir. Puis il a aussi falu que le cerveau soit capable de recevoir les signeaux de l'oeil, puis de les interpreter. Puis que la personne soit capable de comprandre que la tache jaune devant lui était un prédateur. C'est totalement n'importe quoi !
C'est pareil, je comprend tous (enfin avec mon niveau de connaisance hein) les phénomenes qui se sont passé entre le bigbang et la création de la vie. Mais les bornes, le big bang et le paaf la vie existe, cela s'est fait comment ce truc ?
J'en arrive a me demandé si j'ai choisis les bonnes études. Quel est l'interet de faire des études d'ingenieurs ? De toute façon je vais étudier des phénomenes que personne n'explique. Coup de chance, PV = NRT cela fonctionne, pourquoi, il faut remonter à niveau de l'atome, mais l'atome, pourquoi ? Personne ne sait. J'aurais dû faire des maths, c'est la seule chose qui soit totalement maitrisé sur cette planéte. On sait que 1 + 1 = 2 car des gens l'on décider, c'est ainsi. Mais qui à décidé que le champs était nul dans un conducteur ? Dieu si tu m'entend, explique moi cela et dit moi aussi pourquoi tu existes ou pas ?
Cela me rappel une discussion avec ma famille d'accueil au USA. Je leur parle du big bang, de l'apparition de l'univers on ne sait pourquoi ni comment, mais qu'il est apparu. Ils me disent que rien ne peut se crée tout seul, c'est Dieu qui à crée l'univers. Mais alors qui à crée Dieu demandais-je. Mais il s'est crée tout seul voyons ! Mais je croyais que c'étais impossible. Sauf pour dieu, il a le pouvoir de se crée. Mais comme a-t-il eu ce pouvoir ? Il se l'ai donné. En info cela donnerait un bon traceback du genre « Maximum recursion depth exceeded ». Mais le pire c'est qu'il y autant de chances que Dieu existe que l'univers ne se soit crée tout seul.
« Je pense donc je suis » Descarte aussi il abusait de l'absinthe. Je pense donc je suis, mais en quoi suis-je certain que je pense ?
Je ne sais pas pourquoi je pense à cela, mais Maman, pourquoi le premier avril tu m'a fait cette balgue débile sur les signes dans le jardin. Tu ne sais pas à quelle point j'ai voulu y croire. Tu m'aurais parler du lapin de paque, j'aurais rit. Mais là je voulais y croire, j'aurais aimé que cela soit vrai, avoir enfin une preuve de l'existence d'une forme de vie non terestre douée d'inteligence, mais non. Tu ne sais pas à quel point cette blague m'a casser le moral.
Il faut vraiment que j'arrete, j'ai mal au doigts et aux poignets, cela fait 1 heure que je tape, j'ai mal, pourquoi a-t-il fallu que je fasse partit de ceux qui developpent des douleurs a cause de la frappe au clavier. Cela ne fait que 5 ans que j'utilise un clavier, que ça et déjà mes mains sont pourries, pourquoi ?
Ce matin nous partons pour Mui Ne. Le début du voyage en bus se passe bien et nous faisons une pause vers 11 heures pour grignotter de la canne à sucre. Sandie me dit de faire attention, qu'il faut des dents solides, je croque comme un barbare dedans et crack. Aile, douleur, merde, c'est cassé. Rassuré vous ce n'est pas mes dents qui ont sautées, mais mon reste d'appereil dentaire, à savoir un fin fil de metale plaqué sous mes incisives. Le problemes c'est que seulement un coté s'est détaché, j'ai donc un fil en metal qui agresse ma langue. Bon, heureusement que je rentre en france bientôt.
Nous arrivons à l'hotel, et l'on prend un repas. Pour 35000 vnd, l'on se retrouve avec ce que sandie appele des echantillons tests. Ce qui est moins drole c'est qu'il y avait un menu en français dans lequel il était écrit « Crevettes et calamars » et en anglais cela donnait « Shrimp or squid », je vous laisse imaginer que on a eu les version anglaise malheureusement.
Cela me rappel, je vous ai raconté le jour ou dans un resto on m'apporte un shake a la banane, alors que j'avais commandé à l'ananas. Je commence à le boire et puis le serveur reviens, me dit que ce n'etais pas pour moi, le reprend et le sert à la table d'a coté, j'adore :)
Nous décidons alors de visiter Mui Ne.
Nous louons une jeep de l'amrée américaine et direction Fairy Stripe. Il s'agit d'un écoulement d'eau dans un canyon que nous remontont pieds nu. Très sympatique, la vu est vraiment formidable. Cependant nous faisons une étrange découverte, un pied de chevre enfoncé dans le sable. Le plus drole c'est que il y avait la chevre entière au bout... Vu l'humidité de l'endroit, elle était là du matin.
Après nous allons au canyon rouge, un canyon particulier puisque la matièere qui le compose est trés friable, je me demande comme cela à resister à l'érosion ce truc... Un homme nous fait faire le tour et à la fin, alors que je m'appretais à lui donner un tips, il me reclame 5 dollars. Comment dire, il pouvait aller se faire voir, il n'avait qu'a fixer son prix au depart ou accepter ce que je lui donnait.
Nous finissons sur les dunes de sables rouges, ou je manque de mourir essouflé, il n'y a qu'un benet comme moi pour monter les dunes en courant. Là des jeunes du coins nous proposent des planches en plastiques pour « slide » les dunes. Non merci.
Retour à l'hotel, l'idiot que je suis à oublié son maillot de bain pour aller à la plage. Je me retrouve donc à essayer des maillots de bains. J'oubliais que dans ce pays ils font tous un métre 50, donc les maillos de bains sont à l'echelle. Pour 40 K vnd, je me fais rouler, j'achete un maillot trop petit. Il faudra que je le refille à mon petit cousin Romain ou Thomas (par ordre alphabétique). Une bonne heure dans la mer et me voila près pour le repas.
Le soir on mange dans un super restaurants, on mange trop et pour chère, j'en ai pour 120 000 vnd. Cela fait 6 euros. Pour 10 news, une pizza, un pankake à la banane, un thé, 4 jus de citrons, 1 milke shake à la banane, un jus d'orange et un café. Le retour à la réalité francaises va être dure :)
Avant de dormir, Sandie me fais la projection du best of de « Un gars / une fille ». Humour potache, mais j'adore. Cela fera rire maman, elle qui m'appele toujours LouLou.
On se leve le matin, bus pour Da Lat.
Il parait que le trajet était beau à voir, j'ai dormis...
Arrivé à Da Lat, on passe une heure avec la femme de l'hotel qui nous dit qu'elle peut organiser un tour, mais que finalement elle ne peux pas. Finalement nous sortons a 4 heures de l'hotel en esperant pouvoir visiter un maximum. manque de bol il pleut et nous sommes de retour à l'hotel quelques minutes après.
Soirée, diné au restaurant (comme d'hab :)) puis projection du best of des inconnus. Dodo
Le lendemin, le bus est sensé arrivé à 8 heure am. À 7 40 il est là... Nous partons, arrivée à 16 heures à Saigon. Retour à l'hotel, rien de bien interessant.